Le nouveau visage de la communication pendant et après la crise

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Publié le 19 février 2021

« Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends ». Voilà une citation de Nelson Mandela qui convient parfaitement à la communication.

La crise sanitaire impacte tous les secteurs professionnels, de manière violente parfois. La communication est touchée elle aussi mais elle apprend et se renouvelle.

C’est un des secteurs qui a dû (et qui a su) le plus s’adapter, se réinventer et rivaliser d’ingéniosité pour trouver de nouvelles façons de communiquer.

Que ce soit du côté technique ou du côté purement communication, le secteur a changé de visage en faisant évoluer ses métiers. A commencer par la communication de crise.

Comme l’indique une enquête de We are Com en avril dernier, 5% des entreprises qui n’en avaient pas se sont dotés d’un département com’ de crise pour faire face au contexte sanitaire.

Près de 2/3 des communicants considèrent que la crise a valorisé leurs métiers, et 50% d’entre eux estiment avoir pu évaluer l’efficacité de leurs actions de communication de crise : 58% sur les RP, 96% en digital et 31% en médias traditionnels.

Mise en place de nouveaux outils

Le digital a renforcé ses troupes de manière exponentielle ! Jamais les techniciens informatiques n’ont été autant sollicités (télétravail oblige) et les communicants d’aujourd’hui sont devenus les nouveaux communicants de demain : montée en compétences technologiques, meilleure maîtrise des outils numériques, nouvelles stratégies digitales…

Il a fallu mettre en place de nouveaux outils pour travailler (visio-conférences sur différentes plateformes comme Zoom, Teams, Skype…), accompagner les salariés dans la transformation digitale de leurs fonctions, répondre aux problèmes techniques induits, innover pour maintenir le travail par des solutions numériques.

Une enquête de Cision France en juin dernier a fait apparaître des chiffres intéressants sur les métiers de l’après-crise. D’après les services de communication interrogés (87%)**, « la crise aura des répercussions sur leurs futurs axes de communication ».

On retrouve à égalité l’engagement sociétal (77,5%), la communication axée sur les produits et les services (77%), l’engagement environnemental (72%), la communication corporate (63%).

Et après ?

De nouveaux métiers ont ainsi vu le jour ou ont évolué : ingénieurs pédagogiques, techniciens informatiques, data driven manager, data analyst, data scientist, community manager, traffic manager

Jamais les réseaux sociaux et les solutions numériques n’auront été à ce point sollicités, encore faut-il savoir s’en servir et faire appel à des experts.

Quick Interim, filiale du groupe LFP Intérim, est une agence spécialisée dans les métiers de la communication, et plus particulièrement dans le digital.

C’est dire si elle se retrouve au cœur de l’action ! Forte d’un réseau d’experts du digital, l’agence permet aux entreprises de trouver des profils ciblés pour faire face aujourd’hui au contexte sanitaire mais aussi à l’après-crise.

Avec elle, les entreprises vont pouvoir trouver de nouveaux profils très qualifiés.

La dématérialisation va devenir un enjeu majeur, le numérique va devenir la norme. Les entreprises vont travailler demain de façon hybride en gardant les outils digitaux qu’elles ont utilisées durant la crise sanitaire.

La communication et ses métiers ne disparaissent pas, bien au contraire, ils se réinventent ! Et certains métiers vont émerger encore plus que d‘autres : les analystes de données, les spécialistes de la big data vont connaître un essor certain !

Les entreprises doivent aujourd’hui mettre en œuvre des stratégies précises de « data driven » pour mieux gérer les données. Les achats sur internet se sont multipliés, l’exploitation de ces données est devenue primordiale et a développé un secteur où technique et communication travaillent ensemble.

*Club We Are Com / Enquête menée auprès de plus de 120 entreprises en France en avril 2020

** Enquête Cision France Juin 2020