Salons virtuels : quid de l’après ?

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Publié le 12 juillet 2021

On a l’impression d’avoir découvert les salons virtuels avec la crise sanitaire et a contrario, d’avoir toujours vécu avec eux dans notre périmètre professionnel. Cette alternative digitale aux salons et foires traditionnellement vécues en présentiel a en effet permis de faire des miracles en termes de technologie et d’évènementiel durant les confinements.

Le salon virtuel, frère jumeau du salon en présentiel

Tout doit y être, il ne doit rien manquer au salon numérique qui n’existait pas déjà en présentiel !

Stands d’exposition, décor, conférences, espaces de networking… Des espaces équipés numériquement avec un même contenu : des visuels, des brochures commerciales, des fiches produits, des échantillons…

Le salon virtuel doit remplir la même mission qu’un salon en présentiel, tout en s’adaptant à la demande, avec des procédés digitaux simplifiés, la possibilité de pouvoir dialoguer en live ou en replay, de vive voix ou par le biais d’un chat avec les exposants par exemple.

Ou encore de se frayer un chemin dans la foule virtuelle et de planifier sa visite pour mieux l’optimiser !

De nouvelles plateformes numériques proposant tout un panel de possibilités ont vu le jour pendant cette période, poussant les limites technologiques.

En pleine reprise d’une vie post-Covid, comment vont s’organiser les futurs évènements, congrès, conférences et salons ?

Quid de l’après ?

Les salons d’orientation scolaire, les salons d’habitat, les défilés, les salons divers et variés ont un triple challenge aujourd’hui : satisfaire à la fois les organisateurs, les exposants et les clients sans faire table rase des nouveaux acquis venant des plateformes d’évènements digitaux.

En clair, travailler de façon hybride en offrant à la fois des salons virtuels avec les avancées technologiques offertes par ces nouveaux concurrents et en présentiel. Et par définition, amener un évènement sur la plateforme digitale sans en perdre l’ADN, c’est-à-dire ses prestations, son décorum…

Gain de temps pour les uns, optimisation du marketing pour les autres

Rien ne peut remplacer la rencontre physique, le contact humain pour une diffusion d’informations plus chaleureuse et un effet « waouh » qui a déjà fourni ses preuves en matière d’achats compulsifs par exemple.

Mais l’avantage d’un salon virtuel réside dans son aspect pratico-pratique : le visiteur ne se déplace pas et peut avoir accès aux mêmes informations que s’il avait été présent. Un gain de temps certain. Le public drainé est plus large et les coûts d’organisation pour les clients sont plus attractifs.

Côté organisateur, l’efficacité marketing : les outils intégrés aux différentes plateformes permettent d’obtenir des leads, les statistiques et informations collectées lors des visites sont donc très précises et détaillés. Un gage de qualité en termes de communication et de développement pour les entreprises organisatrices.

Une grille d’emplois diversifiée

Ce qui signifie aussi une réorientation des emplois avec de nouvelles missions variées selon les salons. Du marketing on et off line au multimédia, en passant par l’informatique et le digital, les postes se sont diversifiés et la demande aussi.

Quick intérim, plongée au cœur du contexte économique et de l’actualité, forte d’un gros réseau de contacts hypers qualifiés, est une réponse immédiate pour les annonceurs et organisateurs de ces salons en terme de recrutement de profils à des postes en intérim, CDD et CDI.

L’agence d’emploi spécialisée depuis 20 ans dans l’univers de la communication et du digital, trouve des profils parfaitement adaptés à la demande des entreprises sur des missions souvent très spécifiques. Car la demande est bien là, même si elle a parfois muté.

Les salons vont reprendre en présentiel et les salons virtuels vont continuer de se développer pour répondre à de nouvelles opportunités. Les besoins en recrutement vont donc être à la fois pointus et diversifiés.

Quick intérim se tient prêt !

Sources : L’ADN business, 2021